Gs-United

Nombre de messages: 21 Date d'inscription: 25/01/2007
 | Sujet: Notions sur la mécanique des fluides. Ven 23 Fév - 15:44 | |
| Effet Venturi
L'effet Venturi est le nom donné à un phénomène de la dynamique des fluides où les particules gazeuses ou liquides se retrouvent accélérées à cause d'un rétrécissement de la section. Avec la couche limite, l'effet venturi est un des phénomènes auquels il faut donner le plus d'attention.
La PME : Pression moyenne effective.
C'est la moyenne de tous les travaux s'exercant sur le ciel du piston pour chaque instant. Il y a bien sûr les résultantes positives engendrées par l'explosion mais il faut aussi prendre en compte les résultantes négatives qui interviennent lors du travail du piston pour envoyer le mélange frais des carters vers le cylindre et le travail nécessaire à la compression des gaz dans la chambre de combustion. Son unité est le Pascal (Pa) et elle est égale à une force en Newton (N) divisée par une surface en mètres carrés (m2).
PME(Pa)= F (N) / s (m2)
Nous n'utiliserons pas cette notion car elle dépasse nos compétences.
Flux laminaire :
Le flux est dit laminaire lorsque les filets qui le compose sont parallèles entre eux et ne se mélangent pas. Son écoulement est donc optimal car il ne subit aucune perturbation. La vitesse des gaz au centre est plus importante que sur les bords.
Flux turbulent :
Lorsque la vitesse du flux devient trop importante, il devient turbulent. Les filets se mélanges et créés des perturbations. La vitesse est alors quasiment identique en tout point du conduit. Le décollement de la couche limite est souvent à l’origine de turbulences. Bien sûr le bilan est négatif.
Couche limite :
Lorsque qu’un gaz ou un liquide traverse une section la vitesse des flux n’est pas identique. Le flux qui longe la paroi n’a pas la même vitesse que le flux qui traverse la section en son centre. Le flux qui longe la paroi se nomme couche limite. Elle agit comme un lubrifiant qui améliore la circulation interne tant qu’elle reste en contact avec la paroi. Prenons l’exemple d’un ruisseau : le courant est plus fort au milieu du court d’eau que au fond de l’eau contre le sol. Si maintenant on créé des turbulences au fond de l’eau que se passe t-il ? Et bien le courant est plus faible il se passe exactement la même chose dans le cas d’un fluide. C’est pour cela qu’il faut éviter au maximum que la couche limite se « décolle » et vienne perturber le flux en lissant les parois et en supprimant tous les angles trop vifs. |
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